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Dernière mise à jour: 14/09/09 Italiano
 
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Membres du GREC

Sara Bonomo associe la littérature française avec ses passions personnelles: le cinéma avec les adaptations de Madame Bovary ; la peur et le cirque, avec le roman français de nos jours. Elle s’intéresse aussi à la traduction littéraire en prêtant plus d’attention aux pages peu accessibles (Charles Baudelaire, De l’essence du rire) et à la découverte des romans qui n’ont pas été traduits. Docteur et allocataire de recherche en langue et littérature françaises, elle enseigne maintenant à l’Université de Lecce.

Benedetta de Lucia a des passions étranges, toutes petites et invisibles. Elle collectionne les visages et les mains des personnes qu’elle croise; elle poursuit la beauté cachée derrière les corps, les objets et les mots. Le roman est, pour elle, une zone frontière où porter et faire revivre tout ce qu’elle saisit: l’enchantement et la dissonance. Elle enseigne actuellement l’italien en France; c’est là qu’elle continue à regarder autour d’elle, à la recherche de l’éphémère.

Alessandra Falco est quelqu’un sans histoire, une avide léctrice qui commence à bouger parmi les pages écrites, en quête d’histoires nouvelles dans lesquelles se retrouver. Aimante des petites choses et de la musique en toutes ses formes, elle écoute, ravie, les voix de l’écriture en les confondant parfois avec du bruit, toujours très impatiente d’apprendre d’eux. Pour essayer de chanter à sa façon.

Jean-Luc Defromont est né à Casablanca; en 1985, il a été admis à l’E.N.S. de St.Cloud et, en 1988, il a obtenu l’agrégation d’anglais. De 1990 à 1993, il a été chercheur en littérature anglaise à l’Université de Caen (Normandie); de 1993 à 1997, il a été chercheur en littérature américaine à l’IUFM de Paris, et, de 1998 à 2004, il a été lecteur officiel à la Faculté de Langues et Littératures étrangères de Bari. Il traduit de l’anglais et de l’italien. Il s’intéresse aussi à l’archéologie, à la photographie, à la peinture et à la musique.

Valeria Gramigna aime la danse, même derrière le rideau, ainsi que sur les scènes en papier de quelques romans français d’aujourd’hui et d’hier. Journaliste, elle écrit des coulisses, afin d’être tous les jours en équilibre, dans TuttoDanza, Danse et Corriere del Mezzogiorno. Elle est chercheur en littérature française au Département de Langue et Littératures romanes et méditerranéennes de l’Université de Bari.

Marie Thérèse Jacquet a gardé le bleu du ciel mais préféré la solitude des débordantes foules italiennes et ne sait plus vivre qu'entre/dans deux cultures. Elle a cherché des réponses dans la littérature, au plus près du texte (l'énigme des dialogues qui ne communiquent rien), interrogeant l'acte créateur (la génétique) pour toucher les limites de l'acte traductif. Elle accorde actuellement un regard préférentiel à ces sciences qui s'efforcent de comprendre ce qui se passe en nous.

Francesca Lovece, lectrice sensible aux intrigues obscures et aux cruautés humaines, découvre tardivement l’intérêt pour le polar auquel elle consacre un volume (Tueurs en pages, 2004). En menant ses enquêtes sur les changements en cours dans le roman policier français, elle implique, dans ses investigations les romans de mort qu’on ne peut pas toujours ramener à l’écriture littéraire.

Matteo Majorano, amateur assidu de littérature et d’art, conçoit la littérature comme un espace inégalable de connaissance, plaisir et bonheur. Professeur de littérature française, il essaie de rester une personne normale pleine de curiosités qui fait beaucoup de rencontres. Il entretient un rapport privilégié avec l’écriture et pour cette raison, il fait semblant d’oublier ce qu’il a déjà écrit: c’est pour ne pas se regarder en arrière et pour ne pas perdre son Eurydice.

Enzo Mansueto, poète, critique littéraire et musical, enseignant, est membre de « La Zona Braille », collectif de poésie phonographique. Ses travaux sont publiés dans diverses anthologies, revues et disques. Il est en train d’écrire un roman sur The Quatermass Experiment, les PiL, la ville de Bari postpunk, Londres, la psychogéographie et bien d’autres choses. Il travaille actuellement sur la relation entre la nouvelle prose et les techniques de la postproduction. Il a publié l’anthologie Descrizione di una battaglia (Milano, Scheiwiller, 1995). Son travail poétique le plus récent est Ultracorpi (Napoli, Edizioni d’’if, 2006).

On peut identifier Mila Maselli selon les coordonnées suivantes: x = 1869 (année de publication des Chants de Maldoror, cf. mémoire de maîtrise) ; y = 1570-1660 (l’époque de la crise du discours alchimique, en France et en Europe, cf. thèse de doctorat). Au-delà des ces repères dans le plan, son autre intérêt : le cinéma, comme pratique, comme jouissance (elle a produit des courts-métrages en tant que scénariste et réalisatrice, continue à travailler comme assistante à la réalisation, se demande si et dans quelle mesure le cinéma a changé la grammaire littéraire, connaît par cœur Les Sept Samouraïs de Kurosawa). Elle est rédactrice de la revue « Secretum ».

Rossana Moretti ne perd jamais une occasion de se laisser captiver par une histoire, une narration, un récit dans la trame d’un roman ou d’un film … Etudiante obstinée, elle est professeur de français dans l’enseignement secondaire et essaie de transmettre sa passion aux étudiants italiens. Après avoir analysé l’œuvre de Daniel Pennac et les traductions de ses romans en Italie, elle a poursuivi avec obstination son rêve : le roman français contemporain. Et aujourd’hui la voilà dans le GREC.

Renaud Pasquier est lecteur et spectateur depuis environ trente ans. Il aime écrire sur les livres, films, spectacles, disques, qu’il a lus, vus, écoutés. Il s’intéresse aux formes et aux fonctions du discours critique. Il a enseigné la littérature française au lycée et à l’université, en France et en Italie. Il a aussi animé un ciné-club pendant trois ans à Paris. Il est membre de la revue interdisciplinaire Labyrinthe.

Ida Porfido n’aime pas les mots impérieux et les points finals. C’est peut-être pour cette raison que, depuis bien d’années, elle exerce le métier de chercheuse universitaire et, plus récemment, celui de traductrice littéraire. Malgré sa prédilection pour le roman français du dix-neuvième siècle, son penchant coupable pour la lecture la conduit souvent à franchir les frontières géographiques, chronologiques et génériques.

Valerio Rota est un consommateur de bandes dessinées depuis sa plus tendre enfance. Amateurs de langues et littératures étrangères, dans le domaine universitaire, il s’est intéressé à la traduction des bandes dessinées et aux théories de la traduction, sans dédaigner les genres littéraires. Après avoir obtenu en 2004 le titre de Docteur de recherche en langue et littérature françaises, il est maintenant allocataire de recherche en langue et littérature françaises.

Nicoletta Secondino n’aspire qu’à vivre de livres, depuis sa petite enfance. Un beau jour, Marie Thérèse Jacquet lui proposa de s’intéresser à l’incipit romanesque; et c’est ainsi qu’elle toucha du doigt ses rêves. Mais tout le monde sait qu’on n’en finit jamais de désirer: alors, la voilà dans le GREC. Quand elle ne s’occupe pas de littérature, elle se consacre au cinéma, à la recherche de films qui puissent l’enthousiasmer.

Marinella Termite vit depuis longtemps à la deuxième personne, entre un clavier et l’autre, aux prises avec des pages et des notes, des lignes et des tonalités. Elle a traversé les images de l’ailleurs avec B. Visage, les sonorités caribéennes avec P. Chamoiseau, en donnant le «la» au «tu» de J.-M. Laclavetine. Elle continue à chercher sa propre clef en lisant, notamment, les «premiers» romans de l’extrême contemporain. Actuellement, elle est chercheur au Département de Langue et Littératures romanes et méditerranéennes de l’Université de Bari.

Antonio Turi évolue depuis toujours entre création et critique. Il a longtemps collaboré comme critique théâtral avec La Gazzetta del mezzogiorno et avec les principaux titres italiens de ce domaine (Il a longtemps été responsable de Sipario pour la région du Latium). Depuis 1988, il écrit pour le théâtre, puis pour le cinéma et aussi pour la télévision. Ces dernières années, il a adjoint à son activité de dialoguiste (menée aussi à l’étranger), celles de “service de presse” et d’enseignant dans des ateliers consacrés à la communication et à l’écriture théâtrale. Parmi les reconnaissances obtenues, le Prix Flaiano, la plaque Bortolotto au prix Candoni, les trois finales au prix Fondi La Pastora.



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